
1 - Avant-propos!
Cette enquête effectuée en Pays Bigouden concerne
la génération des personnes prises dans le processus de disparition du breton.
Aujourd'hui, en 2025, elles sont âgées environ de 55 à 75 ans...
Je souhaitais comprendre ce processus et répondre aux questions suivantes :
"Quels rapports y a t'-il eu entre cette génération-là et la langue autrefois
et quels sont-ils aujourd'hui ? "
A la fin de l'enquête, il m'est apparu évident que ce travail devenait une lettre ouverte à ma génération...
Pierre-Jean Cosquer – Mémoire commencé en 2019

Remerciements
Je suis heureux de remercier les personnes qui ont répondu à mon appel en 2019.
Ainsi, grâce aux témoignages qui m'ont été confiés, je suis arrivé à percevoir certaines facettes du point de vue de notre génération.
L' histoire de la langue sociale est toujours en évolution et chacun y participe consciemment ou inconsciemment, rendant ce genre de travail assez compliqué. Aussi, si ce descriptif reste incomplet, je suis, cependant, satisfait d'avoir une compréhension plus nette de la façon de penser de notre génération.
C'était le but principal de cette enquête et ce que l'on peut en déduire est utile pour soutenir l'avenir de la langue bretonne...
La relecture, elle aussi, est un travail long et difficile... On dit qu'écrire et relire ne détermine pas le même métier.
Un grand merci à ceux qui ont passé du temps pour m'aider à corriger ce travail.
Mes liens avec le breton...
En 1964, sur les genoux de mon père, avec ma soeur et mon frère à Sainte Marine !

Il fût un temps où je ne connaissais rien de la langue bretonne...
Par le passé, je ne comprenais pas le breton. Je ne pouvais ni le parler, ni le lire, ni l'écrire. Mais, j'avais l'envie de l'utiliser, surtout avec mon père dont c'était la langue maternelle. Pouvoir le parler me semblait absolument normal et naturel. Je ne comprenais pas pourquoi je ne le parlais pas. Dans mon enfance, nous vivions en Normandie. Pourtant, comme nous venions régulièrement dans le Pays Bigouden, j'étais naturellement en contact avec les membres de ma famille qui vivaient en Bretagne depuis toujours.
En 1972, mon père souhaita revenir définitivement à Combrit. Quelques années plus tard, au moment de mon adolescence, ne connaissant rien de « l'histoire de la langue bretonne », je restais étonné et déçu par l'attitude de mes amis à propos du breton. Nos échanges « s'étouffaient » dès que nous en parlions et cela ne semblait plus les intéresser.
Le breton était pourtant encore une réalité dans le pays. Alors pourquoi donc une telle attitude chez mes amis ?
De mon côté, j'ai toujours cherché à apprendre la langue de mon père. Tout naturellement, je lui ai demandé de me l'enseigner. Il me répondit qu'il ne le pouvait pas parce qu'il ne l'écrivait pas. Cependant, il m'a, alors, donné un livre de grammaire de V. SEITE pour que je puisse commencer. Ce que je me suis efforcé de faire.
Des années après, j'ai suivi des leçons au Likès à Quimper. Beaucoup plus tard ce fût les cours du soir à Saint Marine. Plus tard, encore, ce fût le tour des journalistes de radio ; ils prononçaient régulièrement les mêmes phrases. Je suis, donc, parvenu à comprendre petit-à-petit ce dont ils parlaient. Comprendre la moindre chose était à chaque fois une satisfaction.
Finalement, j'ai décidé de suivre une formation immersive longue de 6 mois puis de trois mois supplémentaires. J'ai alors pu vivre concrètement le souhait de mon enfance et m'exprimer en breton par le parlé et par l'écrit.
De même, à ce moment-là, j'ai eu mes premiers échanges en breton avec des membres de ma famille, j'ai compris de mieux en mieux les émissions de Jean-Pierre GUYADER ( journaliste de R.K.B. qui pratique le breton de son enfance ), j'ai pu, aussi, engager des conversations avec d'autres bretonnants. Il y a eu des choses émouvantes et encourageantes. Cependant, mon breton restait inefficace dans certaines situations : avec mes aînés bretonnants, par exemple ou dans l'ambition d'écrire correctement, comme à la lecture de mon premier livre (« Nikolazig e brezhoneg »), pour laquelle, je ne sais pas ce que j'ai lu le plus : le livre lui-même ou bien le dictionnaire...
Plus tard, j'ai suivi des cours à l'Université de Rennes. J'ai appris beaucoup grâce aux différentes matières qui se rapportent au breton ; l' « histoire de la langue », la « sociolinguistique », les notions sur les minorités nationales et le traitement de l'identité, m'ont permis de mieux comprendre l'évolution du breton ainsi que sa situation très difficile dans laquelle il se trouve aujourd'hui. D'autres matières, comme l'ensemble de sa littérature, qu'elle soit parlée ou écrite, me sont devenues importantes pour aller plus loin dans l'apprentissage du breton mais aussi, pour mesurer toute sa richesse et son utilité.
Aujourd'hui, je l'utilise tous les jours. Je rencontre des personnes par hasard ou par amitié de façon régulière. Je cherche à enrichir le réseau de bretonnants que j'ai l'occasion de rencontrer. Je continue à améliorer « mon » breton en le travaillant par correspondance, ou lors de stage mais surtout grâce au groupe de bretonnants habitués à se retrouver à Ploneour chaque semaine et qui m'apportent des moments précieux.
C'est avec mon jeune fils que je partage le plus la langue Bretonne. Âgé de 6 ans, il est aujourd'hui bilingue. J'ai gardé le souvenir émouvant de sa première phrase en breton, aux alentours de ses deux ans passés. J'avais alors pris l'habitude de l'emmener se coucher en utilisant l'expression de marche militaire « Foenn! Plouz! » qui nous amusait beaucoup. Jusqu'à cette période, il ne parlait pas breton, on entendait seulement ses petits mots en français. Un soir, il se planta devant moi, mis sa petite main sur mon ventre, leva son doigt vers moi et me dit d'un seul tenant : « Te a ra foenn ha me a ra plouz!.. » « Toi tu fais foin et moi je fais paille!... »
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Voyage sur le chemin
de la transmission...

Faits historiques

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Précisions
OBSERVATIONS
J'ai utilisé quatre journaux : « Ya », « Kanadig Pont n'Abad », « Le Télégramme », « Ouest-France » afin de communiquer sur mon projet : étudier le rapport entre les Bigoudens âgés de 55 à 75 ans et la langue bretonne.
J'ai été bien accueilli et aidé par les journaux du pays sauf « Ouest-France » qui ne m'a pas répondu. C'est regrettable car, les contacts obtenus m'incitent à penser que la langue intéresse les gens véritablement !
Les bulletins municipaux sont efficaces pour communiquer. Mais, les périodes de parution de ces revues sont différentes de l'une à l'autre au cours de l'année. Compte tenu du peu de temps que j'avais pour annoncer mon enquête, je n'ai finalement pas utilisé ces médias...
J'ai reçu 65 réponses assez vite après une seule parution. J'ai été très étonné parce que l'échantillon des personnes pouvait être plus important si j'avais pris contact avec chaque commune et si « Ouest France » avait fait paraître mon annonce.
Parmi ces 65 personnes, il y a quatorze d'entre elles, dont 3 qui ne correspondaient pas au public souhaité, qui ne sont pas allées au bout du processus. Finalement, j'ai obtenu 51 questionnaires remplis ; c'est-à-dire qu'il y a 17 % des gens qui n'ont pas répondu (12% d'hommes et 5% de femmes). Pour quelles raisons ? Cela peut-être un oubli cependant, j'ai relancé chaque personne qui tardait à me retourner leur questionnaire. Ainsi, je pense que certaines personnes ne sont pas suffisamment motivées pour s'exprimer véritablement sur le sujet. On peut, peut-être, ici, parler d'un embarras vis-à-vis de la langue bretonne.
Par ailleurs et pour mettre en avant vos points de vue, j'ai reporté toutes les remarques et réponses exprimées en précisant pour chacune les initiales de chaque personne. Les réponses des femmes sont écrites avec la couleur orange et celles des hommes en bleu.
Toutes les réponses ont leur importance car elles spécifient, ensembles, un point de vue général. Ce qui est important ici est de connaître l'ambiance qu'il y avait et celle qu'il y a aujourd'hui dans la troisième génération ( la notre ) vis-à-vis du breton ; Autrement dit de mieux comprendre ce qui « nous » est arrivé et ce qu'il est peut-être possible de faire pour l'avenir de notre langue.
CARACTÉRISTIQUES DES PERSONNES QUI ONT RÉPONDU
Le groupe couvre une période de 24 années, de 1947 ( personnes âgées de 73 ans aujourd'hui, en 2020 ) jusqu'à 1971 ( personnes âgées de 49 ans ) :
24 femmes et 27 hommes ont répondu :
-18 vivaient à la campagne = 35%
-15 sur la côte = 29%
-19 en ville = 37 % dont 6 d'entre eux exilés = 12%
55 115 personnes vivent au Pays Bigouden en 2013 ( Observatoire sociodémographique 2016 )
- Haut Pays Bigouden : 17 793 personnes qui peuvent être concernées.
45 – 60 ans 21,4%= 3807 une partie potentiellement concernée
60 – 75 ans 16,4%= 2918 tous sont concernés
- Bas Pays Bigouden : 37 397 personnes qui peuvent être concernées.
45 – 60 ans 21,4%= 7853 une partie potentiellement concernée
60 – 75 ans 22,1%= 8264 tous sont concernés
Le nombre de personnes de notre génération, âgées de 45 à 75 ans, est de 22 842. Il faudrait cependant retirer les cinq premières années pour se rapprocher de la génération concernée
Avec 51 réponses, chacun d'entre vous représente 447 personnes de notre génération ; Ainsi, on ne peut pas considérer les pourcentages qui suivent comme représentatifs d'une réalité précise. Ils s'agit seulement de marqueurs…
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DIFFICULTÉS
Certaines réponses ont été parfois difficiles à interpréter parce qu'elles exprimaient plusieurs avis qui pouvaient se retrouver dans des réponses différentes. Il y a parfois plusieurs pourcentages pour une même réponse.
La non participation est aussi un obstacle : questions gênantes ou qui n'évoquent rien, une réponse difficile à exprimer, etc... Comment en tenir compte ? Les « non-réponses » ont donc été retirées de chaque question. Ainsi, et malgré leurs significations potentielles, elles n'influencent pas directement les résultats.
TROIS RAISONS ONT PERMIS LA RÉALISATION DE CETTE ENQUÊTE
- La première raison, vient de certaines réactions envers le breton qui m'étaient incompréhensibles et qui m'apportaient une frustration et une certaine tristesse ; j'avais remarqué depuis longtemps que cette génération restait silencieuse à propos de la langue.
Actuellement, il est toujours difficile, pour ces personnes, d'exprimer leurs sentiments sur l'état du breton, que ce soit celui d'autrefois ou d'aujourd'hui. Cela apparaît comme si la langue n'était plus quelque chose d'ancrée profondément en eux. Vrai ou pas, il semble, cependant, plus difficile, encore, de leur demander de s'exprimer en breton, alors que bon nombre de personnes de cette génération le comprennent. Pourquoi donc un tel silence, pour ne pas dire un tel refoulement?
- La deuxième raison est venue d'un travail à réaliser afin de terminer un cursus universitaire. Particulièrement intéressé par l'aspect social du breton, il m'est apparu que le vécu de ma génération dans le processus de destruction de la langue bretonne devait être mis en avant. Des travaux de ce type existent sur la perte de la transmission mais certains ont-ils étaient réalisés précisément sur notre génération ? D'une manière ciblée, pour les personnes confrontées à l'arrêt de la transmission de la langue, je ne le pense pas en ce qui concerne les sentiments vécus au moment de l'enfance et, l'âge venant, sur leurs évolutions potentielles... Nous sommes la génération « perdue », celle qui n'a pas véritablement eu accès à l'apprentissage du breton. Celle qui a été laissée de côté et malheureusement peut-être, mise de côté.
Nous ne sommes pas un point d'appuis pour l'avenir de la langue bretonne. Ce point de vue de Fañch BROUDIG sur notre génération est-il donc vrai ?
- La troisième raison a été la volonté de m'adresser aux personnes de ma génération par cette « lettre ouverte » et ainsi, leur permettre de mieux connaître la pensée d'autres personnes du même âge ayant connu les mêmes difficultés vis-à-vis du breton.
C'est aussi le souhait de créer un lien entre nous avec la volonté de mettre en avant « le point de vue globale de notre génération » basé sur nos propres réflexions. Cela pourra, peut-être, pour certains d'entre nous renforcer notre envie de se ré-approprier la langue bretonne. Est-ce vraiment au-dessus de nos forces ?
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Dans son livre "Chanson bretonne", J-M-G LE CLÉZIO, nous livre des descriptions du Pays Bigouden puisées dans ses souvenirs, précisément dans sa vie d'enfant à Saint Marine...
A cette époque, peu de temps après la seconde guerre mondiale, les changements étaient encore lents. Et, on comprend que la mémoire de notre génération pourrait, elle aussi, évoquer ces mêmes descriptions.

Dans mes propres souvenirs, s'entrechoquent des images similaires et des émotions furtives, toujours vivantes...

Saint Tugdual, Église de Combrit,
le port de Sainte Marine
et le vieux bac

Plan de l'enquête
Pour les personnes qui souhaiteraient répondre au questionnaire utilisé pour l'enquête, il est préférable de le remplir avant de lire les résultats exposés ici afin de pouvoir exprimer réellement votre point de vue personnel.
Merci de prendre contact avec moi!
A - RÉFLEXION SUR LE SUJET P(10/16)
B - RÉSULTAT DU QUESTIONNAIRE
Première partie – QUI ÊTES-VOUS ? P(18)
1- OÙ VIVIEZ-VOUS DANS LES ANNÉES 55/80 ? 51 réponses : 100%
2- QUEL NIVEAU DE BRETON AVIEZ-VOUS ? 51 réponses : 100%
3-
QUEL NIVEAU DE BRETON AVEZ-VOUS AUJOURD'HUI ? 51
réponses : 100%
Seconde Partie - LE BRETON QUAND VOUS ÉTIEZ ADOLESCENTE, ADOLESCENT ?
1- LE MÉTIER DE VOS PARENTS 49 réponses : 96% P(19)
2- LE BRETON À LA MAISON
2-1 Vos parents avaient (ont) le breton pour langue maternelle ? 49 réponses : 96% P(20)
2-2 Qui vous parlait en breton ? 51 réponses :100 P(20/21)
2-3 Qui, en dehors de vos parents, vous parlait en breton ? 51 réponses :100% P(22)
3- VOTRE SENTIMENT SUR LA LANGUE BRETONNE À CE MOMENT-LÀ
3-1 Y-avaient-ils des échanges ou même des disputes ? 43 réponses : 84%P(23/24)
3-2 Les gens pensaient-ils qu'il fallait respecter le breton ? 49 réponses : 96% P(24/27)
3-3 Le breton était considéré inutile ? Les parents ? 48 réponses : 94% P(27/31)
Les grands-parents ? 38 réponses : 75%
La famille ? 22 réponses : 57%
Les voisins ? 21 réponses : 41%
3-4 La langue bretonne avait-elle une dimension culturelle ? 43 réponses : 84% P(31/41)
3-5 Seule la culture française comptait ? 23 réponses : 45% P(42)
3-6 Le breton n'existait pas face à la langue française ? 36 réponses : 71% P(42/52)
4- À L'ÉCOLE – AU COLLÈGE – AU LYCÉE :
4-1 Place de la langue bretonne quand vous-étiez à l'école ? 50 réponses : 98% P(53/54)
4-2 Quels propos tenait-on sur le breton ? 40 réponses : 78% P(54/56)
5- DANS LE MILIEU ASSOCIATIF :
5-1 Le breton était-il mentionné ? 21 réponses : 41% P(56/57)
6- SENTIMENTS SUR LE FAIT DE NE PAS UTILISER LE BRETON À CETTE ÉPOQUE-LÀ
6-1 Était-il légitime de délaisser le breton ? 35 réponses : 69% P(57/64)
6-21 Vous a t-on incité à délaisser la langue bretonne ? 46 réponses : 90% P(64/66)
6-22 Le breton était considéré inutile ? Par qui ? 46 réponses : 90% P(66/67)
6-3 Aviez-vous décidé de laisser tomber la langue bretonne ? 25 réponses : 49% P(67/69)
6-4 Pour quelles raisons ? 28 réponses : 55% P(69/70)
6-5 Avez-vous essayé d'apprendre (ré-apprendre) la langue ? 40 réponses : 78% P(70)
6-6 Était-il facile de dire votre envie d'apprendre le breton ? 18 réponses : 35% P(71)
6-7 Qu'est-ce qui vous a donné l'envie de mieux savoir le breton ?36 réponses :70% P(71/74)
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Troisième partie - LE BRETON AUJOURD'HUI :
7- IMAGE DE LA LANGUE :
7-1 Sera-t-elle maintenue ? 49 réponses: 96% P(75/79)
8- LE BRETON DANS LE MONDE ÉCONOMIQUE.
8-1 Les emplois en langue bretonne vont-ils augmenter ? 41 réponses: 80% P(80/82)
9- LA DIVERSITÉ LINGUISTIQUE CONTRE L' UNIFORMISATION
9-1 La langue est-elle une marque d'identité des peuples ? 38 réponses:75% P(82/83)
9-2 Est-ce important pour les Bretons de garder vivante leur identité?45 réponses: 88% P(83/86)
10- LES NOUVEAUX DROITS INTERNATIONAUX
10-1 Le droit peut-il assurer l'avenir des langues minoritaires ? 28 réponses: 55% P(86/87)
10-2 Le statut officiel peut-il sauver les langues ? 21 réponses: 41% P(87/89)
10-3 Faut-il faire du breton une langue officielle ? 43 réponses: 84% P(89/92)
11- VOTRE SENTIMENT AUJOURD'HUI
11-1 Que pensez-vous de la désaffection des bretons pour leur langue?21 réponses: 41% P(93/94)
11-2 Avez-vous des regrets qu'elle puisse disparaître ? 42 réponses: 82% P(95/99)
11-3 Pensez-vous avoir été influencé(e) quand vous étiez plus jeune ? 35 réponses: 69% P(100/101)
12- SI VOUS ÊTES PROCHE DE LA LANGUE BRETONNE, EST-CE QUE VOUS CHERCHEZ OU AVEZ CHERCHÉ À L'AIDER ?
12-1 Seriez-vous prêt(e) à apprendre plus de breton ? 43 réponses: 82% P(102/103)
12-2 Je parle dès que je peux le faire ? 24 réponses: 47% P(103)
12-3 Le breton est une langue de communication comme une autre ? 16 réponses: 31% P(104)
12-4 Vos enfants ont-ils appris la langue bretonne ? 38 réponses: 75% P(104/106)
12-5 Est-ce important qu'il y ait des gens qui défendent le breton ? 34 réponses: 67%P(106/107)
12-6 Avez-vous essayé de convaincre des gens de garder le breton vivant?37 réponses: 73% P(107/108)
13- D'AUTRES CHOSES QUE VOUS SOUHAITERIEZ AJOUTER 32 réponses: 63% P(108/112)
C – CONCLUSION P(113/134)
D – RÉFÉRENCES P(135/142)
Précision : J'ai bien évidemment repris les réponses et les passages de textes exprimés en breton.
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