
Et après ?
Le plus important est d'agir...
15 janvier 2026
LIRE le « peurunvan » est l'apprentissage le plus facile et le plus rapide à réaliser pour les personnes qui comprennent le breton local sans pouvoir le parler ou difficilement: le Breton bigouden par exemple.
Deux raisons principales peuvent justifier cet apprentissage : recouvrir la parole en langue bretonne en valorisant l'accent local mais aussi comprendre le breton des locuteurs formés avec le peurunvan...
Dans la mesure où la syntaxe celtique reste de même forme dans l'oralité et dans l'écrit, cela leur serait assez facile pourvu qu'ils soient aidés par quelqu'un capable de leur apporter, par exemple, les correspondances entre la prononciation des syllabes du « peurunvan » et celles de leur langue pensée. La lecture, notamment à voix haute est un exercice qui peut débloquer la parole; il y a des conditions cependant.
Cela pourrait être une méthode jusqu'à ce que leur vienne la capacité de parler breton… Au bout de quelques temps, il resterait à combler les manques, selon les besoins, pour reprendre réellement confiance. Une façon, assez rapide, de se réapproprier le breton qu'il faudrait creuser et développer certainement et permettre, ainsi, d'augmenter le nombre de locuteurs : 16 % des gens de notre génération seulement, aujourd'hui… (Page 17 Partie 1)
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Aujourd'hui, la langue bretonne est influencée par une certaine modernité or, on comprend, selon les témoignages, combien est importante la période de l'enfance, de la jeunesse ; surtout quand il est question de notre manière de vivre autrefois… Il suffit de revenir aux années 60-70 pour redécouvrir un monde dont la vie était totalement différente de celle d'aujourd'hui…
Dans l'esprit des gens de notre génération, il y a un lien fort avec notre jeunesse vécue dans ces années-là. Des émotions furtives ou plus vivantes construisent une réalité qui se heurte à la modernité. Cela est remarquable à propos du breton selon les réponses que j'ai reçues. Nous sommes partagés entre deux mondes :
Il y a la nostalgie de notre enfance, un monde protecteur qui apporte des souvenirs heureux pour la plupart...
Selon le point de vue de (TQ): « La langue bretonne est belle lorsqu'on l'écoute mais pour moi à la condition qu'elle soit locale que ce soit familiale, doux sécurisant à entendre, étant jeune, je l'entendais souvent lorsqu' il y avait des ordres ou des consignes liés au travail des champs car les animaux de la ferme ne connaissaient que les ordres donnés en Breton, le cheval et les vaches ; il y avait le ton de la voix, c'était très bref et compréhensible, les mots d'échange étaient très limités. »
Il y a aussi, la modernité d'aujourd'hui, plus confortable mais aussi, dépourvue de sens...
Selon (FD) : « La question de la langue n'était pas débattue, parler le français c'était tourner la page des jours sombres, aller vers le modernisme : la machine à laver, le téléphone, la TV, la mécanisation de l'agriculture qui perdait ses ouvriers trop mal payés, l'exode rural battait son plein, les petites exploitations vivotaient. Le PROGRÈS était le maître-mot et quand on connaît comment on vivait à la campagne dans les années 50, c'était heureux d'aller vers le progrès : on abattait les talus et remembrait, on drainait les prairies, on construisait des stabulations libres pour les troupeaux, les coopératives amenaient leurs conseillers pour faire toujours plus… On ne voyait pas que sur le même autel du « progrès » on sacrifiait la nature, les emplois de l'agriculture et la langue dont on ne voyait plus l'utilité». ( Page 32 - Partie 2 )
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1- LE POIDS DE LA MODERNITÉ...
A cause de l'uniformisation, l'identité des peuples recule. Cela semble une chance, d'une certaine façon, pour les langues minoritaires alors que les gens deviennent de plus en plus conscients de la perte de sens dans la vie d'aujourd'hui ; la vie moderne éloigne l'être-humain de la nature et il est légitime de penser que cette évolution est dangereuse.
De la même façon, LES cultures sont devenues un enjeu naturel dépassant « LA culture » qui, prédéfinie, nous est donnée d'en haut… Beaucoup réfléchissent sur la société et constatent les risques importants qui menacent l'humanité. ( Page 94 - Partie 3)
D'après (RV): « Dans notre société au nom du modernisme les choix qui ont été fait ont souvent occulté la valeur humaine en France mais aussi dans les autres pays appauvrissant nos cultures et aujourd'hui au nom de l'écologie nous essayons de sauver des plantes ou des races d'animaux en voie de disparition et l'homme est devenu un esclave sans racine de la surconsommation et de l'argent. »
2- LE POIDS DE L'ENFANCE...
Il est vrai que l'époque de notre enfance et de notre jeunesse est bien ancrée en nous. Nos vies se construisent sur elle ; nos parents, notre famille, nos amis.., notre manière de vivre autrefois sont des racines précieuses qui forment notre regard sur le monde. Chacun voit son caractère se façonner, peu à peu, au rythme de la vie qui déroule ses joies et ses malheurs autour de nous… Aujourd'hui, il reste des traces de notre enfance dans la mémoire de nos coeurs ; Ces émotions nourrissent une force et un obstacle en même temps… Il faut les apprivoiser pour avancer !
Voici le point de vue de NC sur la question suivante : Avez-vous des regrets que le breton aille a sa perte ? (Page 96 - Partie 3)
(NC): Oui, parce que, même si elle tente de refaire surface, elle ne sera plus jamais parlée de la même façon. Je fais partie, paraît-il ( c'est une étudiante de Diwan qui me l'a appris ), de la génération « perdue » ; celle par qui la coupure s'est faite. Celle à qui la génération précédente n'a pas transmis le breton, celle qui aimerait bien que ses enfants ou petits-enfants y reviennent.
(NC): ...Ce qui me chagrine le plus, c'est que les gens qui l'étudient aujourd'hui le parlent avec un accent français très prononcé et font complètement abstraction des intonations qu'on entendait autrefois. Toutefois, cette expérience n'a pas été complètement négative ; j'ai appris des choses, obtenu des réponses ou des explications à des choses que je ne maîtrisais pas et que mes parents ne parvenaient pas à m'expliquer... Mais, à moins de pouvoir le parler avec des anciens dont c'était la langue maternelle, ça ne m'intéresse pas de parler avec ceux dont le français est la langue maternelle ; cela n'a plus rien à voir, je ne m'y retrouve pas. ( Page 102 – Partie 3 )
NC est découragée et n'éprouve plus l'envie d'apprendre le breton. Cependant, elle garde l'espoir que ses petits-enfants soient capables de l'utiliser… Obstacles et espoirs mêlés partagent nos ressentis sur notre relation à la langue bretonne.
Il y a donc des émotions de jeunesse qui vivent dans le temps présent ; Elles sont une réalité qui se colle fortement à notre attitude d'aujourd'hui : silencieuse, muette, transparente... Nous devons sortir de cette cage-là qui nous rend fataliste en nous éloignant de la transmission. Une bonne partie de notre enfance peut-être retrouvée dans la langue, dans le breton bigouden précisément ; Le comprendre est une bonne chose mais il est bien plus émouvant de participer à sa transmission.
Et
maintenant ?
Réunir l'enfance et la vie moderne, peut-être...
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3- L'ORALISATION DU PEURUNVAN ET SON STATUT AUJOURD'HUI !
Je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui confondent la « mission » du peurunvan avec celle accordée à une langue complète. Pourtant, le standard est, uniquement, une écriture ; selon la définition du « Dictionnaire du breton an Here », le peurunvan est le nom que l'on donne aux règles de l'écriture corrigée de la langue bretonne. Le peurunvan propose bien-sûr, des règles sur la prononciation mais tous les sons parlés ne sont pas exprimés dans le peurunvan, surtout en ce qui concerne le breton local.
Cette confusion existe parce que l'on a accordé, petit-à-petit, un statut de langue complète au peurunvan sans vraiment s'en rendre compte finalement ; En vérité, on a ajouté au peurunvan une oralisation basée sur son écrit propre… Cela s'est concrétisé par le fait que nous n'étions « pas présent ».
Notre génération est restée muette parce qu'une grande partie d'entre nous ne pouvait pas s'exprimer en breton. Nous avons perdu confiance en nous, vis-à-vis de la langue et nous avons laissé le breton bigouden aller se cacher au fond de notre mémoire… Ainsi, la plus grande partie d'entre nous n'avons pas pu animer la société bigoudène avec la langue de nos parents et soutenir l'avenir du breton bigouden pour le transmettre à notre tour..
Le breton bigouden, figé en nous, s'est tu. Et, jusqu'à présent, il n'a donc pas été entendu par les jeunes parce que notre absence a été, en quelques sortes, remplacée par les livres... C'est pourquoi, je pose la question suivante :
4- QUELLE EST LA PLACE DE NOTRE GÉNÉRATION DANS L' AVENIR DU BRETON VIS-A-VIS D' UNE SOCIÉTÉ BILINGUE SOUHAITÉE EN BRETAGNE ?
Je dirais assez facilement :
Si nous avions pu tenir notre place, le peurunvan n'aurait pas eu un tel statut et le breton local ( le breton bigouden chez nous) serait entendu beaucoup plus aujourd'hui.
Voici pourquoi, je souhaite continuer ce travail en espérant que nous puissions retrouver une partie de la place qui aurait dû être la nôtre si nous avions été élevés en breton par nos parents. Il est question d'une continuité qu'il nous faut, réinstaller…
NOTRE RÔLE…
Nous avons un rôle à jouer et une place à prendre pour revitaliser la langue bretonne. Il est bien plus constructif d'accompagner le « peurunvan », avec les sons du breton local, plutôt que de le dénigrer et rester muet définitivement.
(JB): Pour l'apprendre il faut le parler quotidiennement, et mettre les anciens en contact avec les plus jeunes pour reparler le breton.
« C'est vrai ! Et notre génération, aussi et justement, est tout aussi importante sans que nous le sachions ; il y a notre propre expérience à propos de la langue du fait qu'un bon nombre d'entre nous comprend, très bien, le breton bigouden… Et si nous ne sommes pas capables de transmettre la langue parlée, selon certains, nous pouvons, quand même, leur donner l'envie de l'utiliser… Parce que nous savons, aujourd'hui, ce qui est advenu de notre langue... » ( Page 102 – Partie 3 )
« Par ailleurs, nous sommes les derniers à avoir vécu notre jeunesse selon les standards d'autrefois. Ainsi, nous sommes les meilleurs témoins que l'on puisse avoir à propos des bouleversements de la société bretonne.
Il est aussi question d'une coupure intergénérationnelle que nous devons effacer et ainsi, pouvoir offrir aux jeunes une aide pour qu'ils puissent s'approprier à leur tour la culture qui nous a été enlevée. » ( Pajennad 121 – Klozadur )
Ces capacités peuvent façonner les émotions de notre enfance et leurs donner un sens concret dans notre vie d'aujourd'hui. Par rapport à cela, je pense qu'il est possible pour une grande partie de notre génération de monter sur une marche commune pouvant donner de la force à la fois au breton bigouden comme au breton appris aujourd'hui !
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COPMMENT FAIRE ?
« La transmission à été cassée par des bretonnants ayant le breton pour langue maternelle au moment où le « peurunvan » gagnait du terrain. Cela ne devait pas être facile pour les gens de voir le breton changer « de forme » sans prendre part à son évolution...» (Page 124 - Conclusion)
Ainsi, s'est imposée une profonde diglossie... (Pages 131- 135 - Références). Une véritable cage figeant notre façon de voir et qui freine notre envie d'aller vers le breton, aujourd'hui. Cet obstacle-là est collé à notre jeunesse, à notre enfance, parce que nous n'avons entendu que le breton de nos parents et qu'il nous semble difficile, à notre tour aussi, d'accueillir un breton qui nous semble hors sol,... Nous pensons à l'instar de nos parents mais à tord finalement puisqu'il n'est qu'un écrit, un complément au breton parlé en réalité... Ainsi, on peut même remarquer « ...que le problème du « peurunvan » aujourd'hui encore, est le même que celui qu'il y avait à l'époque de notre jeunesse : faire apparaître dans sa lecture, dans sa prononciation, les sons entendus dans les paroles de nos parents, de nos grands-parents...» (Page 117 - Conclusion)
Pour résoudre cet obstacle, je pense qu'il est très important que soient conservés, à la fois, le breton local et celui qui est appris aux futurs bretonnants parce que le breton écrit et parlé forme un héritage solide qui peut encore être laissé aux générations qui nous suivront…
(NC): ...Ce qui me chagrine le plus, c'est que les gens qui l'étudient aujourd'hui le parlent avec un accent français très prononcé et font complètement abstraction des intonations qu'on entendait autrefois.
Lire le peurunvan nous permet de comprendre le breton parlé des nouveaux locuteurs et, dans cette permission-là, on trouve la possibilité de transmettre, alors, la langue parlé de notre enfance.
« Le peurunvan » : une langue un peu déséquilibrée mais qui peut se teindre à nouveau des particularités de la langue parlée. La diglossie qui a commencée avec nos parents est à dénouer maintenant. Et, cela dépend de l'attitude des Bretons vis-à-vis de leur langue dont fait éminemment partie l'attitude globale de notre propre génération. » (Page 126 – Conclusion)
PROPOSITIONS CONCRÈTES
A- TOUT D'ABORD, ÉTENDRE LE QUESTIONNAIRE
> Proposer le questionnaire à l'ensemble des pays bretons :
1 - Confirmer ou infirmer les résultats de cette enquête.
2 - Mieux connaître l'histoire de notre génération...
3 - Sensibiliser…
> Constituer le témoignage de notre génération et ainsi pouvoir le faire connaître.
Par le questionnaire, certains d'entre vous se sont repositionnés à propos du breton. Ce sont des réactions remarquables qui peuvent aider à revitaliser le breton selon l'envie de chacun et, aussi, à accueillir notre jeunesse pour renouer avec la transmission...
(RD): Je ne mettrai pas de point final à ce questionnaire sans vous remercier de l'avoir créé, il a été pour moi comme un examen de conscience et aussi à me repositionner sur ce domaine de cœur qu'est notre langue en mal d'amour, car c'est bien de cela qu'il s'agit, mais à mon sens nous pouvons aller ensemble, enfin, tous ceux qui le veulent vers un avenir plus radieux pour Elle, car Elle le mérite, et, nous aussi. Nous pourrions en reparler peut-être une autre fois ou échanger...Ce sujet est vaste. Encore une fois : merci !
(FMD): Je vous remercie d'avoir créé ce questionnaire qui m'aura permis, en essayant d'y inclure quelques pointes d'humour, à des degrés divers, d' exprimer pour la première fois, ce que je ressens sans devoir subir de quolibets ou d'avis contradictoires immédiats .
(FYG): Je suis désolé de ne pouvoir mieux contribuer à votre étude, j'espère que cela vous aidera dans votre rédaction, je souhaite surtout que votre étude contribue à sauver notre identité, mais comme je vous le dit plus haut, la nation France ne survivra que si elle donne une identité aux peuples qui la composent, sinon elle disparaîtra.
(IL): Merci d'avoir pensé à ce questionnaire. Que ferez-vous des réponses ? A-wir galon, ken ar c'hentañ.
(LF): Un grand merci de m'avoir permis de m'exprimer, il y aurait tellement de choses à dire car c'est un sujet sensible. Le fait d'avoir été « exilé » à renforcé mes liens avec la Bretagne. J'aurai préféré pouvoir remplir le questionnaire en breton...Peut-être un jour. J'espère que mes réponses correspondent à ton attente. En tout cas bravo de t'être investi. Quelle satisfaction !!! Ur wech all. Louis.
…
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B-MESURER l' ENVIE RÉELLE DE NOTRE GÉNÉRATION POUR SE RÉAPPROPRIER LE BRETON
> Construire un cahier « d'engagements et d'intentions » exprimés par les gens, dans chaque pays breton.
1- Connaître les gens qui souhaiteraient prendre part à l'avenir du breton dans une volonté affirmée de se réapproprier la langue bretonne, dans une ou plusieurs de ses dimensions...
2- Transmettre...
3- Construire un réseau de personnes qui pourraient aider à augmenter l'espace publique de la langue bretonne, communiquer entre nous...
C-PROPOSER UNE FAÇON DE SE RÉAPPROPRIER LA PAROLE EN BRETON LOCAL.
> Créer un apprentissage de la lecture du « peurunvan », prononcé avec les particularités de la langue locale, pour redonner vie à la parole en langue bretonne du pays.
1- Trouver des personnes qui seraient prêtes à prendre part à ce projet et à construire ensemble cet apprentissage : Delà, permettre à ceux qui le souhaitent de se remettre à parler le breton du pays ; et pouvoir alors colorer le "peurunvan parlé et lu " avec le breton local.
2- Le mettre en pratique pour renforcer l'espace publique du parlé breton : en Pays Bigouden par exemple, comme ailleurs...
3- Comprendre le « peurunvan parlé et lu » pour rapprocher les générations entre elles : La nôtre et la jeunesse…et apporter aux futurs locuteurs l'accent local.
« Il existe une envie: 62% des gens, environ, exprime l'envie d'aller plus profondément dans l'apprentissage de la langue...Ce qui n'est pas mal, finalement, si on tient compte de la coupure de la transmission. Mais, à l'heure actuelle, nous sommes loin d'en faire une réalité et il est très important de proposer des pistes pour répondre aux besoins potentiels des gens » (Page 101 – Partie 3)
> Globalement on rencontre cinq niveaux de pratique du breton... et on peut supposer les apprentissages suivants :
1- Les personnes qui doivent tout apprendre :
A- Ils partent de rien... C'était mon cas et aujourd'hui je me rapproche du breton bigouden.
2- Les personnes qui ont entendu le breton local et qui ont du mal ou qui ne peuvent pas le parler :
B- Ceux qui ont des traces du breton local.
C- Ceux qui comprennent le breton local.
3- Les personnes qui sont autonomes :
D- Ceux qui parlent le breton local.
E- Ceux qui parlent le breton local et qui comprennent le breton standard ( peurunvan ).
4- Les personnes qui possèdent une langue presque complète:
F- Ceux qui parlent le breton local, comprennent et lisent le breton standard ( peurunvan )
5- Les personnes qui possèdent une langue complète : parlé local et écrit du " peurunvan ":
G- Ceux qui font ce qu'ils veulent en breton local ou en breton standard, dont l'écrit.
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D-ALLER AU DEVANT DES JEUNES BRETONNANTS...
> Entrer en relation avec eux par le
biais éducatif ( classes bilingues de Lycée )
1 – Leur présenter l'histoire de notre génération et notre point de vue d'après les résultats du questionnaire. S'appuyer sur les témoignages...
2 – Les inciter à ce qu'ils aillent rencontrer les gens du pays pour découvrir leur breton local… utiliser le moyen du « Projet pédagogique ».
(JB): Pour l'apprendre il faut le parler quotidiennement, et mettre les anciens en contact avec les plus jeunes pour reparler le breton.
« Il faudrait expliquer aux jeunes l'héritage de nos parents. Une langue permet aux connaissances d'un peuple de voyager dans le temps. Cela enrichis, de génération en génération, l'héritage laissé aux plus jeunes. Aussi, je ne vois pas une seule raison qui pourrait légitimer l'éviction de la langue bretonne de l'héritage laissé aux jeunes, aujourd'hui... Bien au contraire » (Pajennad 125 – Klozadur)
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